RECHERCHE
GOOGLE
 
Résumé du film : A
Blima, au Maroc, Castigliano dirige une entreprise de transports
routiers. Il vient juste d'embaucher un certain Stemer pour
convoyer un chargement à Moussorah dans un camion flambant neuf.
Mais, au petit matin, c'est un autre employé, Rocco, qui
prend le camion et récupère sa maîtresse
Pepa à la sortie de la ville, bien décidé à négocier
pour son compte le chargement de contrebande. Furieux, «Casta» propose
deux millions à un ancien de la maison, Marée,
pour rattraper le fuyard. Marée s'associe à Steiner
pour qu'ils puissent se relayer au volant. C'est au coeur des
monts Atlas que les deux poursuivants rejoignent Rocco. Mais
ce dernier, en panne, leur a tendu un piège et les contraint,
sous la menace de son fusil, a transborder sa marchandise sur
leur propre camion. Secouru par Mitch-Mitch, un collègue
qui suit le même itinéraire, Marée, laissant
derrière lui Steiner — qui n'est qu'un mercenaire
responsable d'un récent coup d'état dans un pays
voisin — retrouve enfin Rocco dans un bar de Moussorah.
Une bagarre homérique s'engage au cours de laquelle Rocco
avoue avoir été berné par Pepa. Alors qu'il
prenait rendez-vous avec l'acheteur du mystérieux
chargement, elle s'est enfuie seule avec le camion et la
marchandise.
............ ............ |
CENT
MILLE DOLLARS AU SOLEIL fut choisi pour représenter officiellement
la France au Festival de Cannes 1964, ce qui provoqua un tollé général
de la part de la critique non seulement française mais également étrangère.
En Italie, le journal «Paesa Sera» le qualifia
de «sorte de sous-Clouzot qui s'adresse aux plus bas
instincts», à Londres, le "Guardian" déplora «Si
c'est là un exemple du goût populaire français,
que Dieu sauve la France». Et en France, Pierre Billard
s'étonna. «Comment supporter, en 1964, cette image
purement colonialiste de l'Afrique où un petit groupe
de Tarzans européens vient faire la loi parmi les peuplades
de dégénérés tout juste hons à recevoir
des coups de pieds au derrière et des paires de claques
'» in « Cinéma 64» n° 86). |
|
........ |
Toutefois, le public fut loin de
partager cette opinion puisque le film totalisa la meilleure
recette
de l'année avec 447 000 entrées à Paris
en 18 semaines d'exclusivité. |
Huit mois plus tard, WEEK-END
A ZUYDCOOTE, toujours de Henri Verneuil et avec Jean-Paul
Belmondo, atteignit 478 000 ennées et ce beau diptyque
confirma l'association Verneuil-Belmondo qui devait se reformer
par
la suite pour LE CASSE (1971), PEUR
SUR LA VILLE (1974)
LE CORPS DE MON ENNEMI (1976) et LES
MORFALOUS (1984). |

A VOIR AUSSI : (avec
insertions de bandes son )
LES TONTONS FLINGUEURS -------LES
BARBOUZES
FAUT
PAS PRENDRE LES ENFANTS DU BON DIEU POUR DES CANARS SAUVAGES -------100
000 DOLLARS AU SOLEIL -

ou encore ......... Bernard
BLIER - Jean-Paul BELMONDO - Lino
VENTURA -

 
|